Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for février 2010

Lush

Cette semaine, retour aux soins avec Lush, la célèbre marque britannique de cosmétiques frais et fabriqués à la main. Elle est arrivée chez nous en 2005 mais c’est bien plus tôt qu’elle a été créée…

L’histoire de cette entreprise est initialement liée à celle d’une autre société britannique de produits « naturels », The Body Shop. Car c’est un des fournisseurs de cette dernière, nommé Mark Constantine, qui l’a mise sur pieds. Chimiste spécialisé dans la formulation de produits capillaires naturels, il créé une petite entreprise de cosmétiques vendus par correspondance en 1988 qui deviendra Lush en 1994.

Quant à moi j’ai découvert la marque en 2003-2004, sur les forums du site référence en matière de beauté, Beauté-Test.com. Quelques membres étant tombées sur ces produits à l’étranger – notamment en Angleterre bien sûr – ont commencé à en discuter, à en vanter les mérites et à se plaindre de son absence du territoire francais. Certaines se sont mises à acheter par correspondance sur le site helvète de la marque, et c’est lorsque mon intérêt pour la marque fut à son paroxysme que la nouvelle, telle l’arrivée du Messie, nous est tombée dessus fin 2004 (le buzz sur BT y était-il pour quelque chose? le mystère reste entier): Lush s’apprêtait à ouvrir sa toute première boutique en France, et elle avait forcément choisi Paris pour ça.

Or il se trouve que j’étais en vacances à Paris au moment ou la boutique allait ouvrir alors je me suis rendue a son inauguration en compagnie d’une amie. J’avais tellement hate de découvrir enfin ces fameux produits « en vrai »! Alors quand j’ai franchi la première (wouhou!) le ruban rouge après qu’il soit coupé, j’étais surexcitée à la vue des produits… mais au bout d’une poignée de minutes, mon enthousiasme est retombé comme un soufflé.
Tout d’abord, la boutique est toute petite, et, le temps de jeter un rapide coup d’oeil autour de moi, elle était envahie d’employés Lush et de clientes enthousiastes. Du coup, pas évident de tout regarder, tester et sentir tranquillement. D’ailleurs il est difficile de se rendre compte de la fragrance d’un produit en particulier, tant il flotte une odeur forte dans tout le magasin… et au-delà, faisant de Lush le genre de boutique que, telle un fin limier, je parviens a humer 200 mètres avant de l’apercevoir.


Bref, je suis quand meme repartie avec quelques articles pour moi et pour une autre membre du site, et pas mal d’échantillons. Je me suis bien sur empressée de tester tout ca…

Ce que l’on remarque en premier chez Lush, ce sont leurs savons a la coupe. Et comme au rayon fromage, vous avez des bouts préemballés avec le poids et le prix écrits sur le papier, ou alors vous pouvez demander qu’on vous coupe un morceau a votre convenance. Il existe une très large gamme de ces savons, du fruité au sucré en passant par le citronné. Ce que je trouve astucieux commercialement parlant c’est que, les produits étant vendus au poids, on vous affiche le prix aux 100 g et les clientes se disent: « mmmh, pas cher! » Mais une fois le morceau passé sur la balance, c’est la soupe a la grimace et on trouve l’addition bien salée pour un savon, finalement.
Ceci dit, il est intéressant d’en tester deux ou trois histoire de ne pas mourir idiot(e)s, et je vous conseille Rock Star ou Le Miel et les Abeilles, tres agréables. Mais attention, on obtient un effet « squeaky clean » sur la peau, alors si vous détestez cette sensation, abstenez-vous!

Les autres produits star sont les bombes de bain ou « ballistiques », concept inventé par la marque et largement copié depuis. Il s’agit de boules qui, une fois jetées dans l’eau du bain, deviennent effervescentes et laissent échapper des effluves (voire de la couleur) dans votre baignoire. Perso je trouve l’expérience sympa mais les produits tres chers pour tres peu d’utilisations – sachant que la marque recommande une bombe par bain mais qu’on peut parfaitement  la couper en deux.

Mais Lush c’est aussi des shampooings solides (ronds, a conserver dans une boite), des masques frais (a conserver au frigo et a utiliser hyper rapidement, sinon gare aux réactions!), des crèmes pour le corps en pots facon crème glacée (j’ai beaucoup aimé Creme Anglaise mais son prix m’a découragée de renouveler l’expérience), des baumes a lèvres inusables comme Chocolalèvres, des nettoyants excellents malgré leur apparence peu ragoûtante tels Aqua Marina ou encore d’autres produits pas banals comme, pele-mele, une crème pour le cou, des barres de massage qui fondent au contact de la peau, des poudres pailletées pour le corps, des baumes destressants pour les tempes, des soins pré-shampooing, etc.

Pour faire un résumé facon j’aime / j’aime pas sur la marque en general, je dirais que…
J’aime:
– son éthique: un maximum de produits naturels dans les compositions, des packagings minimisés, l’affichage en Francais/Anglais des ingrédients et non juste en Latin comme l’exige la législation, un choix de produits sans conservateurs…
– sa coolitude: la typo facon « j’ai griffonné ca vite fait avec le premier crayon que j’avais sous la main », l’humour distillé a travers chaque nom et description de produit, le petit sticker avec un dessin de la tete de celui ou celle qui a fabriqué le produit, la facilité avec laquelle on peut essayer les produits en magasins ou obtenir des échantillons…
– sa créativité: les savons a la coupe, bombes de bain et shampooings solides font de Lush une marque assez unique
– sa sensorialité: les textures et fragrance atypiques de Lush font de l’utilisation de ces produits un moment tout particulier de votre rituel d’hygiène et de beauté

J’aime pas:
l’odeur quelque peu écoeurante qui règne dans les boutiques: trop de parfum (meme naturel) tue le parfum! Au début on  peut trouver ca sympa, mais au final ca m’a rendue plus malade qu’autre chose
les prix… étranges: a coté de produits abordables tels les baumes a lèvres qui durent une éternité, on en trouve d’autres carrément chers comme les crèmes corporelles qui se finissent trop rapidement ou certaines crèmes pour le visage. Et meme si cela peut etre du au prix de certaines matières premières (c’est par exemple ce qui est expliqué pour leur parfum Karma), j’aurais personnellement harmonisé tout cela car le consommateur comprend rarement ce genre de justifications – a propos de prix etranges, ceux pratiqués en France sont bien plus élevés que ceux réservés aux Britanniques, alors faites vos calculs!
le manque de praticité des produits: entre les savons et shampooings solides qu’il faut conserver dans des boites (sauf si vous voulez qu’ils fondent en une semaine), les barres de massage qui fondent quand il fait chaud, et les masques frais a garder au frigo et a consommer en quelques jours, etre une Lush-addict demande pas mal d’organisation et un soupçon de patience
le trop grand choix: oui, je sais, je fais ma difficile… mais bien que j’apprécie une large selection de produits, 20 références pour une meme catégorie me font me demander qui fait quoi et peuvent me donnent le tournis!
– enfin, le mauvais rapport qualité / prix de certaines références: je n’ai par exemple pas du tout été convaincue par leur gommage visage qui m’a arraché la peau ou encore leur barre de massage chocolatée pas du tout pratique a utiliser

Bref, je vous recommande de tester cette marque histoire de savoir ce que c’est: il s’agit d’un concept vraiment unique, et puis vous y trouverez peut-etre le shampooing ou le masque dont vous reviez. Pour offrir aussi, Lush est une bonne option avec ses couleurs ludiques, son grand choix de produits et ses superbes coffrets cadeaux a tous les prix.
Apres cela vous deviendrez peut-etre addict ou, comme moi et de nombreuses autres consommatrices, enthousiastes au debut puis vite blasée.
Alors, envie de tenter le coup ou… de rester à distance?
 

 

Pratique
En France, Lush se développe a un rythme soutenu et est maintenant presente dans la plupart des grandes villes.
En Grande-Bretagne et en particulier en centre de Londres il y en a un tous les 10 metres – notez que certains magasins disposent depuis peu d’un espace « spa ».

Les sites France et UK font de la vente par correspondance et ce dernier livre meme en France – interessant au vu de ce qui suit..
Prix: de 3,20€ pour certaines ballistiques a 62,95€ pour la crème visage Princesse de Neroli (!) en France, de 1,95£ a 35£ en Grande-Bretagne.

Les avis conso sur Beaute-Test

Read Full Post »

Liberty

C’est avec le grand magasin londonien Liberty que j’inaugure aujourd’hui ma rubrique Points de Vente.
Et quel grand magasin! Liberty est élégant, unique en son genre, chargé d’histoire et… so British! Lisez ce qui suit et je suis certaine que vous aurez envie de vous y précipiter!

Au Royaume-Uni, les grands magasins sont de véritables institutions. Ils font partie intégrante de la vie quotidienne britannique et on trouve plusieurs chaînes partout dans le pays, et pas seulement dans les plus grandes villes (car ici, on a compris que tout ne tournait pas autour de la capitale… hum). Peu importe leur positionnement et leur assortiment, nombre d’entre elles ont une longue expérience derrière elles, à la manière de Marks & Spencer fondée au XIXème siècle ou de Debenhams créée au XVIIIème! Autre particularité du commerce britannique, ici quasiment tous les magasins sont des chaînes (bien pire qu’en France) alors rares sont les échoppes indépendantes. Mais Liberty, véritable petit bijou de shopping, en fait partie.

L’aventure commence en 1875 lorsqu’un dénommé Arthur Liberty ouvre, à l’aide d’un prêt de 2000 livres, un magasin de vêtements et d’articles pour la maison sur Regent street. Dès le départ, la mission de Liberty est claire: proposer des articles rares, difficiles à trouver ailleurs. Et c’est avec des étoffes et objets de décoration venus d’Orient que le magasin se fait remarquer. Le célèbre tissu Liberty, créé par le magasin, est utilisé à la fois pour des vêtements et de l’ameublement et fait de l’adresse une des plus tendances de l’époque, appréciée des artistes.

C’est dans les années 1920 que sort de terre le magnifique bâtiment de style Tudor que nous pouvons admirer aujourd’hui. Cela aussi rend Liberty unique: cette bâtisse classée est remarquable avec ses sombres poutres apparentes, si bien qu’on la reconnaît au premier coup d’oeil.

Aujourd’hui, Liberty reste encore indéfinissable par rapport aux magasins habituels. Il a à la fois l’ecclectisme de Colette (le trop-plein de snobisme en moins), le côté exclusif du Bon Marché , le charme des boiseries d’Old England et plus encore… Mais surtout, une sélectivité qui va à l’encontre de ce qu’on trouve ailleurs. Pas encore millionnaire pour me permettre d’aller shopper aux rayons couture ou bijoux, je me contente de flâner au rez-de-chaussée pour admirer le choix très pointu de marques de parfums, soins et maquillage. Ici, point de marques vaches-à-lait et passe-partout: si vous cherchez du Chanel, du Lauder ou du Lancôme, passez votre chemin car vous ne trouverez rien de tout cela. Ici le mot d’ordre est: rareté. Et je ne sais pas vous, mais moi, quand je débarque dans un magasin et que je vois des noms de marques que je ne connais pas, je suis surexcitée! Petit tour d’horizon…

Ainsi, côté soins on trouve RéVive (USA – doctor’s brand), Oskia (UK – association soins/compléments alimentaires), Eve Lom (UK – marque d’esthéticienne haut de gamme, plébiscitée par la presse), Euoko (Canada – high-tech), Aesop (Australie – naturel « pointu »), Korres (Grèce – naturel), Omorovicza (Hongrie – cosmétique minérale), mais aussi Cowshed, Malin+Goetz, Perricone, Bamford, Espa, Zirh, Green & Spring. Les seules références un peu plus mainstream sont Ojon, Aveda, Bumble & Bumble (groupe Estée Lauder) et Kiehl’s (groupe L’Oréal), il y a pire…

La sélection maquillage est un poil moins pointue, bien que des marques assez connues comme Laura Mercier, Shu Uemura, Nars, Essie et O.P.I. cotoient des raretés comme Ellis Faas (ex créatrice de feu le maquillage Biotherm), Le Métier de Beauté ou Strangebeautiful.

Pour finir, les parfums ne sont peut-être pas la tasse de thé des Anglais, n’empêche, Liberty est l’endroit idéal pour retrouver d’intéressantes marques de niche, dont certaines fort peu répandues à Londres. Pour les amatrices de griffes confidentielles, ce sera un peu moins la surprise car nous avons la chance d’en avoir une belle et large sélection disponible à Paris. Toujours est-il que Liberty met à l’honneur les créations de Maison Francis Kurkdjian, Editions de Parfums Frédéric Malle, Dyptique, Carthusia, Annick Goutal, Byredo, Robert Piguet, Miller Harris, des quasi introuvables comme Le Labo, Tocca, Keiko Mecheri, Ineke, Ulrich Lang New York, This Company et Summersent ainsi que, bizarrement, des parfums Prada, Acqua di Parma et Marc Jacobs.

Enfin, rareté et élégance obligent, l’ambiance est elle aussi différente des rayons beauté des grands magasins habituels. N’ayez donc pas peur, vous ne vous ferez pas asperger par une spray-girl désireuse de vous faire découvrir une énième fragrance caramel / fruits rouge, on ne vous sautera pas non plus pour vous badigeonner la main de la dernière crème aux paillettes flouteuses de rides. Ici l’atmosphère est plus feutrée, tout en étant tellement plus tendance qu’ailleurs!

Faites-y un tour et dites-nous ce que vous en avez pensé!

 

Pratique
Liberty se situe sur Great Marlborough street / Regent street (plusieurs entrées donc).
Leur site Internet de vente en ligne livre en France.

Read Full Post »

Vaseline

“Some say, some say sex sells”

Vaseline. Ce seul mot fait sourire n’importe quel Français et va attirer, j’en suis certaine, un plus grand nombre de visites sur ce blog! Forcément, chez nous, il évoque pour la plupart des gens un lubrifiant sexuel.
Mais son origine est peu glamour, c’est le moins que l’on puisse dire. La vaseline (ce nom viendrait de l’allemand Wasser – eau – et du grec elaion – huile) a été découverte par un jeune chimiste originaire de Londres et installé à New-York, Robert Chesebrough.
Le déclic se fait quand des ouvriers des derricks (rien à voir avec l’Inspecteur, il s’agit des tours soutenant le dispositif de forage des puits de pétrole) s’aperçoivent que le dépôt paraffineux, sous-produit du pétrole, qui se forme autour des tiges de pompage, guérit leurs coupures et leurs brûlures.
R. Chesebrough en extrait la vaseline qu’il propose aux ouvriers de la construction de Brooklyn pour traiter leurs écorchures. Il loue une petite usine et passe des années à expérimenter et à raffiner le produit. En 1870, il reçoit plusieurs brevets sur sa formule et Vaseline devient une marque. En 1883, il est fait « chevalier » par la reine d’Angleterre Victoria qui déclarait utiliser de la Vaseline tous les jours. C’est ainsi qu’elle est devenue un classique des armoires à pharmacie anglo-saxonnes, un peu comme nos pots de Nivea et autres tubes d’Homéoplasmine.

“It’s the story of my life”

Pour ma part, j’ai découvert que Vaseline était, outre-Manche (mais aussi dans de nombreux pays d’Amérique du Nord et du Sud, ainsi qu’au Portugal, aux Pays-Bas, en Australie…) une marque entière de soins de la peau en 1997, lors d’un échange scolaire en Angleterre. Déjà beauty-addict en classe de 3ème (et même avant !), je me suis amusée à fouiner dans les rayons du Boots pour dénicher des produits originaux, bon marché et surtout introuvables en France. Et quand j’ai vu ma correspondante anglaise utiliser sans cesse un joli petit pot métallique bleu et blanc contenant un baume à lèvres qui semblait très efficace, je me suis dépêchée d’aller acheter le même avant de rentrer en France. Le hic, c’est que de retour au collège, quand je dégainais ma petite boîte ronde estampillée « Vaseline », mes camarades ne pouvaient s’empêcher de rire. Toujours est-il que moi, j’étais toute contente de ma « découverte » ;-)

3615 MyLife mis à part, la marque Vaseline, propriété du groupe Unilever (Dove, Axe, Sunsilk…) a lancé au fil des années une gamme très large dédiée au soin de la peau, avec comme mots d’ordre l’hydratation et la protection. Elle comprend des lignes de soins du corps et des mains (de la classique « Pure Petroleum Jelly » en passant par des produits au beurre de cacao ou un soin raffermissant), les fameux baumes à lèvres « Lip Therapy », des déodorants et une toute nouvelle série adressée aux hommes.

Et tout porte à croire que nos amis d’outre-Manche ne se débinent pas devant le nom, car ici cette marque est véritablement incontournable. Les lancements sont réguliers et nombreux, l’implantation en drugstores et grandes surface est massive, la marque ne lésine pas sur la publicité et les promotions en magasins. Et les Britanniques répondent présents : les produits Vaseline caracolent dans les meilleures ventes, la marque bénéficie de la confiance des consommateurs.

“My opinions. Mmm. Mmm.”

Pour ma part, j’ai testé deux baumes à lèvres. En 1997 seul le classique (boîte bleue) existait alors j’ai dû m’en contenter. Le pot m’a duré une éternité. Puis, en week-end à Londres il y a quelques années je me suis laissée tenter par un nouvel arrivé, le vert à l’aloé vera. J’adore ces deux produits, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, comme le reste de la gamme, ils sont super abordables. Les produits de cette gamme font partie des moins chers que vous pourrez trouver chez Boots et compagnie. Et quand on constate que ces baumes durent des années, on ne peut que s’exclamer, comme nos amis Anglais : « This is good value for money ! ».
Ensuite, et là encore cela semble être le cas pour tous les produits Vaseline, les odeurs sont très discrètes, en totale cohérence avec le positionnement familial, sans chichis et axé « santé » de la marque. J’apprécie beaucoup ce genre de choses avec les basiques comme les baumes lèvres : les odeurs de cerise et autres fruits exotiques chimiques à la Labello toute la journée sur mes lèvres, je trouve ça écœurant au possible !
Troisièmement, ils font partie des meilleurs soins des lèvres que j’ai testés. Le rendu est légèrement brillant, les lèvres sont tout de suite confortables, souples et protégées. Bref j’adore !

Pour résumer, cette marque m’inspire confiance. Je sais très bien qu’il ne s’agit pas de produits miracles mais je pense qu’on peut en attendre des résultats honnêtes si on n’a pas d’exigences ou de problèmes particuliers. J’aimerais beaucoup tester leurs hydratants corporels, notamment ceux au beurre de cacao et, vu les prix dérisoires, pourquoi s’en priver ? Comptez sur moi pour vous tenir au courant de mes prochains essais !

Pratique
En France la marque de cosmétiques n’est pas référencée. On trouve cependant la Vaseline de base dans certaines grandes surfaces et pharmacies. Si vous avez une boutique de produits britanniques, américains ou indiens près de chez vous, jetez-y un œil, vous y trouverez peut-être quelques produits (à côté de la fameuse huile pour bébés de Johnson & Johnson).
En Angleterre, partout notamment chez Boots, à des prix allant de 1,19 à 4,99£.

Read Full Post »

ghd IV styler

Au menu d’aujourd’hui, ni produits de soin, ni marques de maquillage ou de parfum. Pourtant on reste dans la beauté avec un accessoire must-have des Anglaises, et qui déboule aussi en France: le fer à lisser IV styler de ghd.

La mode est un éternel recommencement

Si les belles boucles de Sarah J. Parker ou le volume frisé à la Shakira reviennent de temps à la  mode, il y a un style de coiffure qui gagne à tous les coups: le lisse, en version nature « c’est naturel, j’ai juste laissé sécher mes cheveux au vent » ou carrément baguettes genre Jennifer Aniston.

Et quand on a des boucles désordonnées, volumineuses et frisottantes comme moi, on est sans cesse  à la recherche de l’outil miracle, qui ira plus vite, lissera mieux, et donnera une coiffure plus durable, que le précédent.
C’est ainsi qu’après le BaByliss puis le GA-MA, j’ai investi dans le ghd IV styler. Il faut dire qu’ici, c’est vraiment le lisseur star. Entre les utilisatrices emballées, les pages et les pages de discussion sur les forums ainsi que les publicités et promotions à tout-va en vitrine de chaque salon de coiffure (j’en ai un tous les 10 m par chez moi), impossible d’ignorer le phénomène!

Good Hair Day

 
ghd (par opposition au « bad hair day », cauchemar des Anglaises) est une marque de la société  Jemella. Fondée dans le Yorkshire en 2001 par un certain Martin Penny, elle connaît un succès retentissant et très envié.
Tout commence quand un ami du fondateur, coiffeur de son métier, lui montre un super fer à lisser venu de Corée, et lui explique que ce produit a du succès aux USA. Martin Penny décide d’investir, les lisseurs sont proposés à de grands coiffeurs de Londres qui les utilisent sur les stars: Victoria Beckham, Kylie Minogue et Kate Moss adorent, cela se sait et ghd devient mythique.

 

Mais pourquoi celui-ci, plutôt qu’un autre?

 
Après tout, j’étais plutôt contente de mon GA-MA! (bien que j’ai appris, peu après mon achat, qu’il était utilisé par les coiffeurs de la Star Ac’…) Mais je l’ai rangé au placard pour plein de raisons que voici:
1) le ghd chauffe en 30 secondes chrono et vous prévient quand il est prêt: ça, le matin, c’est bien pratique!
2) si j’oublie de l’éteindre, il s’arrêtera automatiquement au bout de 30 mn d’inutilisation;
3) le lissage est plus rapide et plus facile: si je prends une mèche de taille moyenne et que je ne passe pas le lisseur trop rapidement dessus bien sûr, elle est parfaitement raide au bout d’un seul passage; et moins de passages = cheveux moins abîmés;
4) le lissage dure longtemps (mais c’était déjà le cas avec mon GA-MA je dois dire), j’ai tout juste besoin de retoucher deux ou trois petites mèches situées près du visage le lendemain.

Plutôt pas mal non? Mais à mon avis, le top du top, c’est que ce lisseur fait aussi des boucles grâce aux plaques de céramiques qui chauffent aussi sur les côtés. En gros, il suffit de faire tourner le lisseur au fur et à mesure qu’on descend, et on obtient des boucles superbes, nettes et durables.

Pour moi, ça change tout. Car avant le ghd, mes looks c’était soit baguettes lisses les jours avec, soit boucles fofolles sans. Bref, soit du très (trop?) plat, soit du volume fouillis. Là, en créant de belles boucles quasi dès la racine, ou alors juste sur les pointes selon l’envie du moment, j’arrive à capitaliser sur mon volume naturel tout en obtenant une coiffure propre et classe.

La minute marketing

Comme je l’ai évoqué plus haut, je ne suis pas la seule à être accro. Outre les célébrités du monde entier et les coiffeurs qui n’utilisent plus que ça (j’ai vu un coiffeur anglais faire une coiffure hyper bouclée en se servant uniquement du IV mini styler), ghd est une véritable déferlante qui déboule aussi en France. Et quand mon manager me demande si je me « ghdise les cheveux tous les jours », je dis qu’il y a du branduit dans l’air

Si Jemella réussit aussi bien, c’est également grâce à un marketing bien rôdé. Déjà, peu ou pas de publicité presse ou télé: tout passe par le bouche à oreille, les relations presse et bien sûr le conseil du coiffeur. Bref, un secret d’initiés, qu’on se fait passer avec un clin d’oeil complice.

Et le prix élevé n’est même pas un frein à l’achat: n’importe quelle adepte vous démontrera par la technique de la division (« pour le prix tu as un lisseur ET un boucleur! ») ou de la multiplication (« calcule un peu le prix de tes brushings en salon! ») qu’investir dans un ghd est la meilleure idée que vous ayez eue.

L’absence de pub et le prix élevé ne sont pas les seuls à donner ce délicieux côté « exclusif » au produit: les nombreuses imitations sur eBay ont conduit la société Jemella a mettre sur ses lisseurs des étiquettes spéciales (hologrammes, numéro compliqué etc) destinées à garantir l’authenticité de la chose, façon sac de luxe. De quoi faire monter le désir!

Et comme rien ne vaut la vente de produits complémentaires pour renforcer l’addiction à sa marque (et son chiffre d’affaires au passage), Jemella a créé toute une flopée de dérivés estampillés ghd: soins capillaires, protecteurs thermiques, brosses et autres accessoires, dont les pochette et tapis thermorésistants pour emballer et poser votre précieux lisseur encore chaud en toute sécurité.

L’ambition de la marque est carrément d’être « a new religion for hair« , rien que ça! Mais vous, dans quel camp vous placez-vous? Adeptes, agnostiques ou carrément mécréants?

Pratique

Pour connaître les salons dépositaires en France il suffit d’appeler le 04 78 35 46 10; vous pouvez également le commander en ligne sur le site officiel de la marque en Français, ou sur d’autres à vos risques et périls vous dit la marque!

En Angleterre, quasiment tous les coiffeurs le proposent.

Prix: le IV styler est à 179€ en France, 119£ en Angleterre (hum, hum!); il existe également un modèle plus petit et moins cher pour cheveux courts (IV mini styler) et un autre plus gros et plus cher pour cheveux longs / épais (IV salon styler).

Les avis conso sur Beauté-Test

Read Full Post »